L'Algérie a des médecins de classe mondiale. Elle n'a pas encore de produit clinique de classe mondiale. C'est pour ça que ceci existe.
Pendant deux ans, j'ai vu des patients passer une matinée dans les bouchons pour découvrir que le spécialiste avait déménagé. J'ai vu des pharmacies de quartier refuser une ordonnance illisible, puis refuser le patient suivant parce qu'elles avaient écoulé le même médicament une heure plus tôt sans pouvoir le dire à personne. J'ai vu un cousin à Lille — cardiologue — taper le même conseil sur WhatsApp tous les week-ends, gratuitement, parce qu'il n'y avait pas d'autre moyen d'aider.
Doctavie est la chose lente, soignée, de bout en bout, qui devrait déjà exister. Nous ne construisons pas un "Uber des médecins". Nous construisons la couche opérationnelle de la médecine algérienne — le registre qui relie le patient, le soignant, le pharmacien et le médecin de la diaspora sur la même page, dans la même langue, le même mardi soir.
Nous ne sommes pas encore en ligne. Nous ne sommes pas encore financés. Nous sommes profondément sérieux. Si vous êtes soignant, pharmacien, payeur ou patient et que vous voulez que les deux prochaines années de cette histoire vous incluent — écrivez.